Chronique

Histoire de la Maison

Un homme sans nom

La Maison Givrelune ne descend d'aucun sang noble. Elle naît d'un homme qui n'avait rien à hériter : Nicolas Imperium Varian, qui refusa qu'un titre absent décide de sa vie.

Il fit très tôt le constat que répètent depuis tous ceux qui l'ont rejoint : en Bordeciel, on ne vous demande pas d'où vous venez si votre travail est irréprochable et votre parole tenue.

Le givre et la lune

Le nom vint d'une nuit d'hiver. Le givre, parce qu'il ne conquiert rien par la force : il avance lentement, sans bruit, et au matin tout lui appartient. C'est notre patience, notre discipline, notre manière de bâtir. La lune, parce qu'elle ne demande à personne la permission d'être vue. C'est notre ambition : une élévation que nul ne pourra ignorer.

« Le givre forge notre patience. La lune éclaire notre destinée. Nos actes écriront notre nom. »

Bâtir par les actes

Les premiers Septims vinrent de l'artisanat : des lingots fondus, des lanières taillées, des tenues livrées à l'heure. Puis vinrent les contrats, les escortes, les alliances. Chaque branche fut créée le jour où le besoin s'en fit sentir — le Militaire pour tenir les routes, le Garde-Chasse pour tenir les terres, la Commerciale pour tenir les comptes, l'Artisanat pour tenir la promesse.

Ce que nous cherchons

Richesse, terres, réputation, pouvoir. Nous ne nous en cachons pas. Mais rien de tout cela ne se prend : cela se mérite, contrat après contrat, patrouille après patrouille, commande après commande.

Chez Givrelune, le rang ne se reçoit pas par la naissance. Les actes forgent le nom.

« Le givre forge notre patience. La lune éclaire notre destinée. Nos actes écriront notre nom. »
« Chez Givrelune, le rang ne se reçoit pas par la naissance. Les actes forgent le nom. »