Loi de la Maison

Règlement de la Maison

Huit sections. Elles s'appliquent à tous, du Fils au Patriarche. Nul ne peut s'en prévaloir de l'ignorance.

I. Respect

Tout membre doit le respect à ses frères de Maison comme aux étrangers reçus sous notre toit. Les insultes, le harcèlement et les provocations gratuites n'ont pas leur place chez Givrelune. Un différend se règle en privé ; s'il persiste, il remonte à un Père, puis au Conseil.

II. Roleplay et Hors-Roleplay

La distinction entre RP et HRP doit rester nette. Ce qui est dit en jeu appartient au personnage, non au joueur. Le metagaming — utiliser en RP une information obtenue en HRP — et le powergaming sont proscrits. Les salons HRP existent pour cela : servez-vous-en.

III. Hiérarchie

Les ordres d'un supérieur se suivent. Un Fils obéit à un Père, un Père à un Haut-Père, un Haut-Père aux Patriarches. Le désaccord se dit, mais après l'exécution, et par les voies prévues. Contester un ordre devant des étrangers est une faute.

IV. Loyauté

La Maison passe avant l'intérêt personnel. Nul ne signe de contrat, ne noue d'alliance ni n'engage le nom de Givrelune sans mandat d'un Patriarche ou d'un membre expressément autorisé. La trahison est la seule faute qui ne se rachète pas.

V. Usage de la force

Aucune opération armée ne s'engage sans autorisation de la hiérarchie. On ne dégaine ni par humeur, ni par profit personnel. Les représailles se décident au Conseil, jamais dans l'instant.

VI. Biens communs

Les stocks, la trésorerie et les ateliers appartiennent à la Maison. Tout prélèvement se déclare et se consigne au registre. Servir aux communs sans l'inscrire est un vol, quel que soit le rang de celui qui prend.

VII. Absences

Une absence prolongée se déclare à l'avance au registre de présence. Un membre absent sans avis pendant une longue période voit son rang gelé, puis son dossier versé aux archives.

VIII. Sanctions

Les manquements sont sanctionnés par avertissement, rétrogradation, exclusion temporaire ou bannissement, selon la gravité et la récidive. La décision revient aux Patriarches, assistés du Sénéchal. Toute sanction est motivée et consignée.

« Nés sans titre, élevés par nos actes. »

Dernière mise à jour : 23 août 2026